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Reporters sans frontières - rsf.org a lancé une campagne de sensibilisation sur le sujet de la censure et de la répression qui continue en Chine à l'aube de Jeux Olympiques de 2008 à Pékin. Des visuels (logos, bannières, boutons) ont été crées que vous pouvez reprendre sur vos sites web, blogs, forum etc... si vous voulez soutenir les Droits de l'Homme en Chine, la liberté de la presse et de l'information, et surtout les presque 100 journalistes, internautes et blogueurs emprisonnés en Chine à ce jour. (Note) Pékin 2008 : Podcast de la conférence de presse donnée par Robert Ménard (RSF) sur l'Île Verte dans Second LifeSource : Les Humains Associés - Memoire Vive - 4 juillet 2007 Un an avant les Jeux olympiques, la répression continueReporters Sans FrontièresLe 13 juillet 2001, le Comité olympique international (CIO) attribuait l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin. Parallèlement, la police chinoise intensifiait la répression contre les éléments subversifs de la société, notamment les internautes et les journalistes. Six ans plus tard, rien n'a changé. Et malgré cette absence de progrès significatifs en matière de liberté d'expression et de droits de l'homme en Chine, les membres du CIO restent sourds aux appels répétés des organisations internationales qui dénoncent l'ampleur de la répression. Reporters sans frontières s'est prononcée, dès le début, contre l'attribution des JO à Pékin. Un an avant la cérémonie d'ouverture, l'organisation rappelle que les médias et Internet sont toujours vus par le gouvernement chinois comme l'un des secteurs stratégiques à ne pas abandonner aux "forces hostiles" dénoncées par le président Hu Jintao. Le Département de la publicité, celui de la sécurité publique et la cyberpolice, bastions des conservateurs, sont chargés de faire scrupuleusement appliquer la censure. Au moins 30 journalistes et 50 internautes sont actuellement emprisonnés en Chine. Certains depuis les années 1980. Le gouvernement bloque des milliers de sites Internet d'informations. Les programmes en chinois, tibétain et ouïghour d'une dizaine de radios internationales sont brouillés. Après les sites Internet et les forums de discussion, les autorités se concentrent désormais sur les blogs et les sites permettant l'échange de vidéos. Les outils de blogs du pays incluent tous des filtres qui bloquent les mots clefs jugés "subversifs" par les censeurs. La loi sanctionne lourdement la "divulgation de secrets d'Etat", la "subversion" et la "diffamation", autant d'accusations régulièrement utilisées pour faire taire les voix les plus critiques. Bien que les mesures encadrant le travail des journalistes étrangers aient été assouplies, il est toujours impossible pour les médias internationaux d'employer des journalistes chinois, ou de se déplacer librement au Tibet et au Xinjiang. Des promesses jamais tenuesPour obtenir l'organisation des JO, les autorités chinoises ont promis au CIO et à la communauté internationale des améliorations concrètes dans le domaine des droits de l'homme. Mais une fois la victoire acquise, le ton a changé. Le vice-Premier ministre de l'époque Li Lanqing a, par exemple, affirmé, quatre jours après le vote du CIO, en 2001, que la "victoire olympique de la Chine" devait inciter le pays à préserver sa "vie saine" en luttant notamment contre le mouvement spirituel Falungong qui a "attisé l'insécurité". Au moins cent adeptes du Falungong sont morts en détention depuis l'interdiction du mouvement et plusieurs milliers d'autres sont emprisonnés.Un peu plus tard, c'était au tour de Hu Jintao, le vice-président chinois de l'époque et actuel président, d'affirmer qu'après le "triomphe" de Pékin, il était "primordial de lutter sans équivoque contre les activités séparatistes orchestrées par le dalaï-lama et les forces antichinoises dans le monde". Dans l'ouest du pays, où vit une forte minorité musulmane, les autorités de la province du Xinjiang ont exécuté des Ouighours accusés de "séparatisme". Enfin, la police et la justice ont reçu l'ordre de poursuivre la campagne "Frapper fort" contre la délinquance. Plusieurs milliers de Chinois sont exécutés, chaque année, d'une balle dans la nuque ou d'une injection létale, en public, parfois dans des stades. Le CIO ne peut plus rester muetLes gouvernements des Etats démocratiques qui espèrent encore que "les JO permettront d'améliorer la situation des droits de l'homme en Chine" se trompent. Le "dialogue constructif" prôné par certains ne mène à rien.Au cours de ces sept dernières années, la répression envers les journalistes et les cyberdissidents n'a pas diminué. Et tout laisse penser que cela va continuer. Le CIO a investi le régime chinois d'une tâche qu'il va exécuter avec zèle : "organiser des JO sécurisés". Pour Pékin, cela signifie davantage d'arrestations de dissidents, plus de censure et aucun mouvement de contestation sociale. Il n'est pas question de gâcher la fête, ni de prendre en otages les JO. C'est la Chine, au contraire, qui a pris en otages les Jeux et l'esprit olympique, avec la complicité du CIO. Le mouvement sportif mondial doit maintenant donner de la voix pour que les Chinois bénéficient enfin des libertés qu'ils réclament depuis des années. La Charte olympique stipule que le sport doit être mis "au service du développement harmonieux de l'homme, en vue d'encourager l'établissement d'une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine". Les athlètes et les amateurs de sport ont le droit et le devoir de défendre cette Charte. Le CIO doit faire preuve de courage et tout faire pour que les valeurs de l'olympisme ne soient pas allègrement bafouées par les organisateurs chinois. Le CIO est aujourd'hui le mieux placé pour exiger du gouvernement chinois des gages de bonne volonté. L'instance olympique doit exiger de Pékin que la situation des droits de l'homme s'améliore de manière notable avant la cérémonie d'ouverture du 8 août 2008. Et le CIO ne doit pas céder devant les intérêts économiques de tous ceux qui considèrent que la Chine est un marché essentiel et que rien ne doit empêcher d'y faire des affaires. Pas de Jeux olympiques sans démocratie !Reporters sans frontières demande aux Comités nationaux olympiques, au CIO, aux athlètes, à tous les amoureux du sport et aux défenseurs des droits de l'homme d'exprimer publiquement leur inquiétude face aux innombrables violations de toutes les libertés fondamentales en Chine populaire.Après la désignation de Pékin en 2001, Harry Wu, dissident chinois qui a passé dix-neuf ans dans les prisons de son pays, a déclaré qu'il regrettait profondément que la Chine n'ait "pas l'honneur et la récompense d'accueillir les Jeux olympiques en pays démocratique". "Politiquement, une grave erreur ; humainement, une bassesse ; juridiquement, un crime." Le cri d'indignation lancé par le dissident russe Vladimir Boukovski contre la tenue des JO à Moscou en 1980, reste d'actualité en 2008. Source : Reporters sans frontières Beijing 2008 - Appel au président et au peuple chinois pour une trêve des exécutions en ChineEnsemble Contre la Peine de Mort![]() Monsieur le Président Hu Jintao, Dans la perspective des Jeux olympiques de Pékin et dans l'esprit de l'olympisme, nous vous demandons solennellement, nous citoyens, personnalités et sportifs du monde entier, l'instauration d'une trêve des exécutions en Chine en vue de l'abolition définitive de la peine de mort. La Chine s'ouvre au monde et le monde prépare les Jeux olympiques de Pékin en 2008 qui viendront couronner son ouverture économique et culturelle. Pendant ce temps, plus de 95% des exécutions de la planète sont toujours pratiquées en Chine. Le secret, la torture, les procès expéditifs, les droits de la défense bafoués, sans parler du trafic international d'organes des condamnés, y sont inacceptables comme ailleurs dans le monde. Cependant, des réformes récentes du système pénal devraient diminuer le nombre des exécutés et nous saluons la prise de parole courageuse d'un nombre croissant d'abolitionnistes chinois. Depuis l'Antiquité, les Jeux olympiques sont l'occasion de lancer des appels à la trêve des conflits entre les peuples pour promouvoir la paix, à laquelle concourt le respect des droits de l'homme. C'est pourquoi nous vous lançons cet appel : "POUR LES JEUX OLYMPIQUES DE PÉKIN ! POUR LA TRÊVE DES EXÉCUTIONS EN CHINE !" Signez la pétition ! Source : Ensemble Contre la Peine de Mort JO-2008 - Deux ONG de défense des droits de l'Homme critiquent le CIOAFP - 13-07-2007Deux organisations de défense des droits de l'Homme ont vivement critiqué vendredi un haut-responsable du Comité international olympique (CIO) qui avait demandé aux militants de cette cause de ne pas profiter des JO de Pékin, en 2008, pour promouvoir leurs revendications. La Fédération internationale des Droits de l'Homme (FIDH) et l'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) ont affirmé, dans une lettre ouverte, que la déclaration de Hein Verbruggen, président de la coordination de Pékin-2008, était contraire à l'idéal et à l'éthique du mouvement olympique. Et elles l'ont appelé à "clarifier (sa position) que la situation des défenseurs des droits de l'Homme ne peut être mise en péril au nom des Jeux". "Votre mise en cause de ceux qui utilisent les jeux Olympiques comme une plate-forme pour défendre les droits de l'Homme (...) risque d'encourager les autorités chinoises qui répriment déjà systématiquement les défenseurs des droits de l'Homme", ajoutent les deux organisations dans leur missive. "La déclaration (de M. Verbruggen) mettra certainement encore plus en danger la sécurité, déjà précaire, de ces personnes", ajoute le texte. La FIDH et l'OMCT se disent "alarmées" des déclarations de l'ancien président de la Fédération internationale de cyclisme (UCI). "Les jeux de Pékin sont utilisés comme une plate-forme par des groupes qui ont des objectifs politiques et sociaux ce qui est souvent regrettable", avait dit M. Verbruggen, le 5 juillet devant l'assemblée du CIO à Guatemala. "A notre avis, des actions menées au nom de l'humanisme, de la fraternité et du respect des individus qui inspire l'idéal olympique ne peuvent être qualifiés de regrettable", concluent la FIDH et l'OMCT. Source : AFP - Tsr.ch Interview de Robert Menard de RSFRadio Son de l'espoir - 15-07-2007A écouter aussi en audio (12'46") : On rappelle que RSF est allée en Chine en ce début d'année, et en est revenu avec un certain nombre de promesses de la part des autorités, écoutons l'analyse de Robert Ménard de Reporters Sans Frontières. Bonjour M. Ménard, nous avons reçu votre communiqué, une lettre au Président de CIO, pourquoi à ce moment, et quel est le rôle significatif de cette lettre ? M. Ménard : Pourquoi en ce moment ? Parce qu'on est à presque un an du début des Jeux Olympiques à Pékin et qu'on a tiré un bilan. En juillet 2001, quand les Jeux Olympiques ont été attribués à Pékin, c'était à Moscou, vous en souvenez, Reporters sans Frontières était contre. On s'est prononcé contre, parce qu'on estime qu'il y a une telle violation des droits de l'homme en Chine populaire, qu'accepter de faire les Jeux Olympiques dans une ville comme Pékin, certes ça fait plaisir, je le comprends, au monde chinois, je ne le conteste pas. Mais il me semble que l'esprit olympique est en contradiction avec ce qui se passe concrètement aujourd'hui en Chine, on l'a fait savoir aux autorités olympiques. Le Comité International Olympique, comme les autorités chinoises, nous ont répondu à nous et à d'autres personnes : "Mais ne vous inquiétez pas, vous allez voir, on a les Jeux Olympiques, on est content, mais on va faire des progrès sur le domaine des droits de l'homme, vous verrez tout va changer". On tire un bilan six ans après, puisque ça fait six ans, qu'est–ce qu'il en est des droits de l'homme ? Il n'y a pas de progrès de droits de l'homme ! Ce n'est pas vrai, les choses ne se sont pas améliorées. Donc, c'est pour ça aujourd'hui qu'on réécrit au gens du CIO, à M. Rogge, le Président du CIO, et pour lui dire quoi concrètement ? Pour lui dire, que certains engagements qui ont été pris par les autorités de Pékin ne sont pas respectés, c'est à vous de les faire respecter. On n'est pas contre le sport, moi j'aime le sport, on aime les Jeux Olympiques, on aimerait que les Jeux Olympiques soient une fête. Ce n'est pas nous qui prenons en otage les Jeux Olympiques, ce sont les autorités chinoises. Ce sont les autorités chinoises qui prennent en otage les Jeux Olympiques qui contredisent l'esprit la charte olympique, qui prennent en otage les sportifs eux-mêmes. Vous savez il y a plein de sportifs qui vont participer aux Jeux Olympiques, qui sont des gens attachés aux libertés, ils vont courir, sauter, participer à des épreuves à côté des plus grandes prisons du monde, puisqu'il y en a plusieurs milliers, au moins plusieurs milliers de prisonniers politiques en Chine. Ce sont les Jeux Olympiques qui sont pris en otage par les autorités chinoises qui ne respectent pas leurs engagements, et qui ne respectent pas l'esprit olympique. Qu'est-ce qu'on va faire par rapport à ça : on va faire tout un effort pour alerter. Alerter qui ? Le grand public, alerter les sportifs, alerter les gouvernements en leur disant c'est de votre responsabilité. Aujourd'hui, on peut obtenir des autorités chinoises un certain nombre de choses, les autorités chinoises à Pékin ont tellement envie que les Jeux Olympiques se passent bien, qu'elles sont prêtes à faire un certain nombre de gestes. Alors, il faut que le Comité International Olympique leur demande explicitement de faire un certain nombre de gestes. Ça veut dire quoi les gestes ? Ca veut dire libérer un certain nombre de gens, il faut donner des listes des gens qui sont emprisonnés en Chine en demandant au Comité International Olympique, à M. Rogge, son Président de dire : voilà une liste de gens qu'on veut voir libérer. Il n'y a aucun respect de l'indépendance syndicale, il n'y a pas de parti indépendant du parti communiste, il n'y a aucune liberté religieuse, il n'y a aucune liberté de la presse. On torture aujourd'hui dans un certain nombre de prisons, on exécute massivement des gens publiquement... C'est un des pires pays pour les droits de l'homme, donc, il faut aujourd'hui, que le Comité International Olympique se retourne vers Pékin et lui dise qu'on veut, comme vous l'avez dit, comme vous vous y étiez engagés, que vous améliorez la situation des droits de l'homme en Chine. Le Comité Olympique, les Etats ont les moyens de le faire. Je sais qu'en même temps ils ne veulent pas le faire pour d'autres raisons : ils ne veulent pas le faire car ils ont tous envie de vendre les choses aux chinois, ils ont tous envie de faire des affaires avec les autorités chinoises, ils ont tous envie de ne pas faire de la peine aux sponsors des Jeux Olympiques qui eux ont envie que les Jeux Olympiques aient lieu à Pékin pour ne pas se disputer avec le gouvernement chinois. Mais il y a une vraie contradiction : dans la Charte Olympique on parle de libertés et de dignité des gens. Où est la liberté, où est la dignité des chinois ? Elle n'est pas en Chine. Pour vous ce n'est pas compatible l'esprit des Jeux Olympiques et les violations des Droits de l'homme en Chine ? M. Ménard : C'est incompatible, comme c'était incompatible avant, et un certain nombre d'états l'avaient dit. En 1980, il y a une soixantaine d'états qui ont boycotté les Jeux Olympiques de Moscou en disant : il n'y a pas de droits de l'homme à Moscou et l'URSS venait d'occuper l'Afghanistan. Y a-t-il plus de respect des droits de l'Homme aujourd'hui en Chine qu'il y en avait en 1980 ? Bien sûr que non, on ne respecte pas plus les droits de l'Homme en Chine aujourd'hui. Qui occupe militairement le Tibet, n'est ce pas les Chinois ? C'est-à-dire, ceux qui ont appelé au boycott des Jeux Olympiques à Moscou en 1980, pourquoi changent-ils d'avis aujourd'hui par rapport à la Chine ? Tout simplement parce qu'ils veulent faire des affaires avec les chinois. On ne faisait pas d'affaires avec les russes de l'Union Soviétique. On ne va boycotter les jeux, on était pour le boycott avant qu'il soit attribué, maintenant ça n'a plus de sens, mais il faut qu'il y ait une vraie, vraie, vraie pression explicite et publique vis-à-vis des autorités chinoises pour leur dire "Oui il y a une contradiction entre l'esprit olympique et l'état des droits de l'homme en Chine". Où en sont les "Dix points" que vous aviez établis à l'époque où vous êtes allés en Chine ? Est ce qu'aujourd'hui ces "Dix points" se sont améliorés, se sont accomplis ou ont été modifiés de quelques façons que ce soit ? M. Ménard : Justement non. Quand nous avons été invités par les autorités chinoises au début de cette année à nous rendre en Chine, on a dit d'accord car nous ne sommes pas "jusqueboutiste" et qu'on discute avec tout le monde. On leur a dit c'est très bien, vous voulez que les Jeux Olympiques soient une fête, nous aussi. Vous voulez qu'on ne fasse pas campagne contre les Jeux Olympiques, nous sommes prêts à arrêter tout de suite à faire campagne, à condition que vous respectiez un certain nombre de points. Et on s'est mis d'accord avec eux sur un certain nombre de points. Le plus important était la libération d'un certain nombre de journalistes et de cyberdissidents. Vous savez qu'entre les cyberdissidents, les journalistes et les défenseurs de la liberté d'expression c'est près d'une centaine de personnes qui sont en prison. Donc on leur a donné une liste : ceux-là, celle-là, celui-ci, parce que c'était ceux qui étaient en plus mauvaise santé, c'était ceux qui étaient les plus vieux, c'était ceux qui étaient depuis le plus longtemps en prison. Ils ont dit : "Il n'y a pas de problème". Nous nous sommes mis d'accord sur des engagements de dates, en disant : celui-là sera libéré à telle date, celui-ci à telle date, on pourra rendre visite aux prisonniers à tel moment, vous nous permettrez de rentrer en Chine pour travailler en Chine à tel moment, vous lèverez la censure sur tels sites Internet. Il y a eu un engagement précis : ils n'ont respecté aucun de ces engagements, aucun de ces engagements. Attendez, pour ma part je tire une conclusion, je ne fais de procès aux gens, la preuve nous avons été honnêtes et avons joué le jeu. Nous avons pris des engagements, on leur a dit : "Si vous faites çà on arrête de faire des campagnes contre les Jeux Olympiques". On leur a dit "Il y a des délais à respecter", ils nous ont dit "On va le faire". Ils ne le font pas, moi je n'ai plus d'engagements vis-à-vis d'eux. Nous, nous avons joué le jeu, nous avons respecté notre parole, eux n'ont pas joué le jeu et n'ont pas respecté leur parole. Qu'est ce qui veulent ? Que l'on perde la face dans cette histoire? Non, nous ne perdrons pas la face, puisqu'ils nous ont trompé. Maintenant on le dit publiquement, il faut relancer la campagne c'est ce qu'on est en train de faire. Dans votre campagne, il y a les cinq menottes pour représenter les Jeux Olympiques... M. Ménard : Oui, l'idée c'est de dire à travers ce logo, c'est à dire à la place des cercles olympiques il y a des menottes, ce qu'est vraiment la réalité ! Ce n'est pas l'union, ce n'est pas l'harmonie, ce n'est pas le respect des autres, ce n'est pas la dignité des autres, ce n'est pas la tolérance. C'est la prison, c'est la torture, c'est les exécutions sommaires, c'est l'absence de libertés, c'est un pouvoir qui impose sa loi à tous les autres, c'est çà la réalité. Donc ces cinq menottes incarnent cette absence de libertés. Cà, c'est un début, vous verrez, on va pendant un an, et on vous tiendra évidement au courant, multiplier les actions et je vous garantis un certain nombre d'actions spectaculaires sur cette affaire là. Source : Radio Son de l'espoir JO-2008 - Les JO favorisent la compréhension entre les états (Verbruggen)TSR - 20-07-2007Le président de la commission de coordination de Pékin-2008, Hein Verbruggen, a déclaré vendredi que les jeux Olympiques de Pékin favoriseront la compréhension entre la Chine et le reste du monde. "Nous devons avoir foi dans le fait que le sport peut avoir des répercussions positives et, ainsi, travailler sereinement avec le BOCOG (comité organisateur des JO)", a ajouté l'ancien président de l'Union cycliste internationale (UCI). M. Verbruggen a également tenu à préciser dans une lettre adressée à l'AFP que des propos qu'il avait tenus il y a deux semaines au cours d'un discours prononcé à Guatemala devant le Comité olympique international (CIO) avaient été mal interprétés par deux ONG. L'Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) avaient violemment critiqué Verbruggen pour avoir déclaré, selon elles, que le BOCOG devait négliger "les revendications des défenseurs des droits de l'homme". En réponse à ces accusations, Verbruggen a déclaré qu'il avait juste déconseillé aux ONG de "prendre en otage les JO à des fins politiques". A Guatemala, Verbruggen s'était inquiété que "les Jeux de Pékin soient utilisés comme une plate-forme par des groupes qui ont des objectifs politiques et sociaux". Source : TSR - AFP Lire aussiReporters Sans FrontièresLes 9 demandes de Reporters sans frontières avant les Jeux olympiques de Pékin Reporters Sans Frontières Reporters sans frontières soutient également les huit revendications du Collectif Chine JO 2008 Fédération Internationale des Droits de l'Homme - 07-06-07 Collectif Chine JO 2008 - 8 Revendications pour Pekin La Grande Epoque - 23-06-2007 J.O en Chine : la répression augmente sous un vernis de réformes La Grande Epoque - 09-05-2007 La persécution du Falun Gong doit cesser avant les Jeux Olympiques de Pékin, affirme un juriste Ensemble Contre La Peine de Mort - 20-12-2006 Chine : peu d'espoirs de changement lors des Jeux olympiques Ensemble Contre La Peine de Mort - 02-01-2007 Dossier - En Chine, faux départ pour les J.O. Amnesty Internationnal - 21-06-2006 Rapport - A l'approche des Jeux olympiques, des promesses non tenues en matière de droits humains Fédération Internationale des Droits de l'Homme - 03-09-2001 Rapport - Les Jeux Olympiques de Pékin 2008 AFP - 06-07-2007 JO 2008 - Pékin débarrasse son métro de ses mendiants et sans-abri Autres infosLa Chine, premier pays en nombre d'internautesJournal du Net - 19-07-2007 ![]() Selon une étude publiée en juillet par le Pew Institute, la Chine compte aujourd’hui 137 millions d'utilisateurs d’Internet, contre entre 165 et 210 millions aux USA. Pour l’institut de mesure d’audience ComScore, le nombre d'internautes dans le monde est estimé à 694 millions. Le cabinet Point Topic recense pour sa part 56,3 millions d’abonnés haut débit en Chine au premier trimestre 2007, contre 60,4 millions aux Etats-Unis. Si les chiffres varient fortement, le constat reste le même : la Chine est, ou est en passe de devenir, le premier pays en nombre d’internautes dans le monde. Source : Journal du Net Visuels![]() Relations avec les médias étrangers 1. Il est important que nous travaillions ensemble pour mettre en évidence la fierté qu'inspirent au peuple les sacrifices consentis pour Pékin 2008. 2. On sait où vous habitez. "... Et s'ils n'ont pas compris l'option 1, il reste toujours l'option 2." Sur l'étiquette : Rééduquez-moi. (Dessin de Harry - Courrier International) ![]() Veuillez noter que ce site est le fruit d'une simple démarche citoyenne pour relayer quelques informations sur cette campagne, et sur les droits de l'homme en Chine avant et pendant les Jeux Olympiques de 2008, et que je n'ai ni mandat, ni aucun lien direct avec Reporters Sans Frontières.
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